THEO VAN RYSSELBERGHE

La violoniste

Pour accompagner le jeu du violon, faire pleuvoir des touches de couleur, autant qu’il y a de notes de musique.

Construire avec minutie et passion cette deuxième voix chantant en chœur son flux puissant de belles harmoniques.

Et si chaque note et si chaque touche, prise isolément, n’a qu’un sens banal, la composition en fait un concert feu d’artifice, sauvage et farouche,

une œuvre d’art, un tableau musical qui charme les sens et leur univers.


La violoniste

Théo van Rysselberghe - La violoniste (1903)

La lecture

Théo van Rysselberghe - La lecture (1903)